il y a cinq mois,
il y a 151 jours
Paul naissait. J’entamais les 4 semaines les plus complètes, les mieux remplies, de ma vie. Je me projetais dans l’avenir, dans ce futur complètement transformé par la présence d’un enfant. Je me lançais à pieds joints dans cette aventure — il faut dire que rendue là, je n’avais plus vraiment le choix.
Le 4 janvier, pendant quelques minutes, j’aurais aimé avoir le choix. Je me sentais complètement dépassée par les événements. Déboussolée par l’expérience ratée de l’accouchement. Confuse par l’absence de mon enfant, qui n’était plus dans mon ventre mais pas encore dans mes bras. L’espace d’un instant, j’ai espéré ne pas regretter cette décision d’avoir mis au monde un enfant qui n’avait rien demandé. Lire la suite
Un autre premier. Apparemment, ils reviennent chaque mois.