Solidarité. Avec toutes ces femmes qui prennent le risque d’écrire, de prendre la parole, de nommer ces réalités que beaucoup préfèrent ignorer. Avec ces femmes qui luttent.
« Suivant la logique de la misogynie en ligne, le droit d’une femme à la liberté d’expression est beaucoup moins important que le privilège que s’accorde un homme de la punir pour s’être exprimée librement. » Laurie Penny, Cybersexism
Illustration : Catherine Lefrançois
Par un collectif d’auteures
Nous sommes féministes. Nous partageons nos idées sur le web. Et nous sommes unies par l’expérience de la misogynie latente qui ronge Internet, les médias sociaux, notre vie publique, notre vie privée.
Lorsque nous prenons la parole sur le web, surtout pour dénoncer la violence sous toutes ses formes que subissent les femmes, le retour de bâton s’associe à une pluie d’insultes et de menaces : « Conne », « J’vais te venir dessus », « Féminazie », « Ostie, j’te fourrerais avec ta p’tite jupe», « Sale chienne », « Grosse truie », « Je te cockslaperais jusqu’à ce que tu fermes…
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Since Paul died, I’ve searched the internet looking for online resources and spaces that did not involve angels. In the weeks following his death, I travelled to Columbia, taking refuge at a friend’s house, far away from all the spaces that reminded me of Paul. I had had a strong urge to leave home, to be away from the river banks where I had taken my last walk with Paul, away from the store we were in when his heart stopped, away from the birthing centre, the hospital. Away, away, away.