Pendant les semaines qui ont précédé le deuxième anniversaire de naissance de Paul, j’ai réfléchi à la façon de souligner cette journée, jonglant avec différentes idées, différentes symboliques. Je trouve magnifiques les initiatives de certains parents qui mettent sur pied des projets d’envergure en l’honneur de leur bébé ou de leur enfant décédé (comme ça et ça, notamment), mais les gestes et les événements plus modestes me rejoignent tout autant.
Dans un large groupe facebook auquel j’appartiens et qui est centré sur la parentalité, je vois régulièrement passer des questions de personnes qui se demandent ce qu’elles devraient faire pour soutenir des proches qui vivent le décès d’un bébé, avant ou après la naissance. Souvent, leur premier réflexe est d’offrir des objets pour commémorer l’existence de l’enfant — oursons ou oreillers du même poids que le bébé, bijoux, couvertures ou vêtements personnalisés. Souvent, on leur répond de considérer aussi d’offrir un soutien plus terre-à-terre pendant les premières journées et semaines où naviguer le quotidien est parfois trop demandant — repas préparés, aide pour accomplir des tâches ménagères ou autres.
