Paul, mon petit marcassin,
douze ans aujourd’hui qu’on a dû te laisser t’envoler. On a eu tout juste quatre semaines avec toi. Ça passe tellement vite quatre semaines dans le tourbillon du quotidien, mais les moments passés avec toi continuent de se déplier dans ma mémoire comme s’ils avaient été beaucoup plus longs. Le temps gonfle et s’étire quand on prend soin d’un tout petit bébé. Toutes ces heures à te garder au chaud contre moi, à t’allaiter, à t’admirer. Une vie entière.
Te présence dans ma vie, ton départ et la culpabilité qui l’accompagne m’habitent toujours. Tout le temps.
Visiter ton arbre me coupe toujours un peu le souffle. Tu me manques. Je t’aime mon bébé.






mon petit Paul,