Mon quotidien est parsemé de ces instants où la présence de Paul occupe tout mon esprit.
Des moments furtifs. Parfois douloureux, parfois profonds, parfois tout simples.
Des moments comme mercredi, alors que je récupérais ma commande au marché de proximité. Une dame que je ne connais pas raconte à un bénévole, puis à une connaissance qu’elle vient de croiser, l’hospitalisation d’un de ses petits-enfants. « Ça a été stressant… il a même pas un an ». Je n’entends plus les histoires d’hôpital comme avant.


